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Pourquoi un réseau à plat finit toujours par coûter cher

La segmentation n’est pas une exigence d’auditeur : c’est ce qui empêche un poste compromis de devenir un incident majeur.

Publié le
24 juillet 2026
Auteur
Pôle infrastructure
Catégorie
Réseaux

Beaucoup de réseaux d’entreprise se sont construits par accumulation : un commutateur ajouté à l’ouverture d’un bureau, une borne Wi-Fi branchée pour dépanner, une imprimante posée sur le même plan d’adressage que les serveurs. Le résultat fonctionne — jusqu’au jour où il faut circonscrire un incident.

Ce que révèle un test d’intrusion interne

Dans un réseau non segmenté, un poste compromis atteint directement les serveurs applicatifs, la sauvegarde et les équipements techniques. Le temps entre la compromission initiale et l’accès aux données sensibles se compte alors en minutes.

Segmenter selon l’usage, pas selon l’étage

  • Postes de travail, séparés des serveurs applicatifs.
  • Serveurs, avec des flux autorisés explicitement et documentés.
  • Équipements techniques : impression, vidéosurveillance, contrôle d’accès, automates.
  • Réseau invité, strictement isolé du système d’information.
  • Administration, accessible depuis des postes dédiés uniquement.

Le coût de l’inaction

Segmenter un réseau existant demande une étude et une fenêtre de bascule. Le faire après un incident demande la même chose — mais en urgence, sans préparation, et pendant que l’activité est arrêtée.


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